Faux followers, faux fans… fake !

25 juillet 2012
By Stéphane Favereaux

Dans le Social Media et le petit monde des réseaux sociaux, la polémique rebondit sans cesse : achat ou non de fans, de follows, de likes ? Même si la pratique s’avère excessivement répandue, la tendance à prendre un peu trop les potentiels clients pour des mous du bulbe ne semble pas gêner… Et les exemples sont légion de ces agences, annonceurs qui, sous la pression du ROE, ROI, KPI, du taulier, décident de passer outre la loyauté.

Principe de base

L’un des principes fondamentaux du web social : la loyauté. Une marque se doit d’être loyale, honnête, à l’endroit de ses fans, de ses followers…  Si elle prend une autre voie, ça lui revient en plein poire un jour ou l’autre. Les précédents sont nombreux.

Nul n’est besoin d’évoquer à nouveaux le mass following de bots de Fred et Farid déniché par @Cyroul dans un but d’autosatisfaction dont on les sait coutumiers, et leur réponse fut tout aussi claire…

Autre affaire plus récente, plus affligeante, plus pitoyable : le Président de la  Communauté d’agglomération Evry-Centre-Essonne missionne Havas (de MM. Bolloré et Séguéla entre autres) pour mettre en place un dispositif d‘influence digitale visant à promouvoir Evry-Ris-Orangis et faire pression sur la Fédération Française de Rugby pour construire un stade. Reflets sort l’affaire, et là, force est de l’avouer, on sombre dans le grotesque.

Même si le comportement de la page  « Le Rugby a de l’avenir », suite à la découverte du pot-aux-roses, a changé, on peut tout de même s’en payer une bonne tranche et remettre ça en guise d’exemple. Les fans voulant la construction de ce stade étaient au moment de l’achat essentiellement au Bangladesh ! Il faut vraiment qu’ils soient passionnés de Rugby français les habitants de Dhaka pour à ce point supporter cette initiative signée Havas et Ris-Orangis !

J’ai un léger doute quant au fait qu’ils connaissent Evry-Ris Orangis, malgré tout.

Fake Scores

Et des exemples comme ceux-là, il en existe à la pelle : des agences peu en vue s’achetant des fans, des marques agissant à l’identique… Orangina et ses faux comptes Facebook pour booster le trafic de sa page, notamment….

Les comportements visant à prendre les consommateurs pour des buses ne révèlent pourtant, à terme, que des scores totalement éloignés de la réalité marketing de l’annonceur. Les faux fans, les faux followers ne constituent pas, dans la grande majorité des cas, des futurs clients…  Et les dirigeants exigeant ces pratiques le savent, du moins je l’espère… faute de quoi, ils se mentent à eux même !

Nul besoin de croire que l’on va augmenter ses ventes ou le taux de F-commerce parce que 3567 sénégalais auront liké la page de telle ou telle marque corrézienne ou parce 7654 bots Twitter US  pourriront les TL.  Défendre des valeurs de transparence, de loyauté dans une entreprise et se foutre à ce point des consommateurs…. Un bel état d’esprit dont les réseaux vont se repaître à l’envi !

Ce n’est pas parce que tu as la plus grosse communauté que tes consommateurs ne vont pas te mettre la tête dans le Klout en relayant une info plutôt délétère en termes d’e-réputation.

Alors, chers annonceurs, chers dirigeants, si vous voulez absolument fourguer aux clients des fausses données dans le but de penser les influencer, sachez que la chose ne peut rester invisible longtemps. Le Social Média peut générer une crise à une vitesse dingue…  Si vous êtes prêts à tester la réactivité des réseaux, achetez des fans, nous aurons l’œil sur quelques chiffres.

Les indicateurs révélateurs

Quand on se balade sur une page Facebook, on a accès à quelques données statistiques : trop peu de likes et un nombre élevé de personnes qui parlent de la page : un premier indice de fausseté.

Ensuite, les villes qui en parlent le plus restent souvent, dans ce contexte, celles qui en font le moins. La géolocalisation des fans, ça existe. Faire du commerce local et avoir ses fans en Ouzbékistan s’avère pour le moins gênant ! Cependant, votre ego entrepreneurial appréciera grandement de voir autant de « j’aime », de fans, des fake scores qui augmentent en tout sens…  mais cela demeure fake…

Les statistiques Twitter s’avèrent tout aussi révélatrices : des sites tels que TwitterCounter ou Tweetstats peuvent montrer des courbes à l’ascendance fulgurante et posant une foule de questions… nombre de followers, de RT…. etc.

Quand on veut créer avec ses fans sur les réseaux une vraie relation, on se doit d’être, une fois encore, loyal, honnête, et l’engagement n’en sera que plus valorisant. Il convient de ne pas céder aux sirènes des chiffres insensés, des données statistiques bidons… Les boites et pseudo agences spécialisées dans la vente de fans, et elles se développent comme une épidémie de choléra social, vendent de la poudre aux yeux, frôlent la pub mensongère, en tout cas, plongent les deux pieds dans le plat des pratiques commerciales scandaleuses.

Je ne citerai pas les agences ou les sites, je n’ai nulle envie de leur faire de la pub, mais quelques captures d’écran révèlent la gabegie, et d’aucuns adoptent un design à la Facebook pour convaincre encore plus facilement et berner les chefs d’entreprises qui ne connaissent rien au digital.

  • Des fans en soldes
  • Un réel trafic qualifié sur vos pages
  • Un gain réel en e-réputation (les fous !!)
  • Un gain en termes de ventes
  • Etc.…

Se donner les moyens

Augmenter une communauté coûte cher et prend pas mal de temps en termes de cerveau d’humain disponible. Une réelle stratégie de contenus, un réel engagement des ambassadeurs de la marque, une valorisation des fans, un échange constant avec eux….

Autant de bonnes pratiques permettant de rester honnête… il est possible que les statistiques augmentent moins vite, mais au moins, la marque sera clean, à l’instar de son e-réputation.

L’achat de faux fans reste une mauvaise solution marketing…. sauf si….

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16 Responses to “ Faux followers, faux fans… fake ! ”

  1. Fabrice Epelboin on 25 juillet 2012 at 12:03

    …sauf si on n’a pas de followers potentiels et qu’on est désespéré :-)

    http://140elect.com/2012-twitter-politics/is-mitt-romney-buying-twitter-followers/

  2. [...] on commdesmots.owni.fr Share this:FacebookTwitterLinkedInPinterestTumblrJ'aime ceci:J'aimeBe the first to like this. [...]

  3. aurelien on 26 juillet 2012 at 12:20

    Suite à notre échange sur twitter et comme demandé..
    —-
    Sauf si…

    Les faux fans sont assurément une perte d’argent, de temps et comme le dit si bien cet article ils sont surtout pour moi un “cache-misère” vis à vis de la relation marque-consommateur.
    Voir d’ailleurs ma chronique sur le JDNet http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/50888/la-quantite-ou-la-qualite-sur-facebook—mais-les-2–mon-commandant.shtml qui va totalement dans ce sens.

    Mais concernant mon argument, qu’un recrutement payant peut être efficace, voici au sein de TesterTout.com-L’Agence, spécialiste de l’engagement consommateur, l’approche que nous avons développée via notre offre “Like&” pour un recrutement de fans qualifié…

    Un recrutement qualifié qui est basé sur l’intérêt que porte le consommateur à la marque. Car au sein de nos opérations, nous assurons via le test produit ce fameux engagement, qui peut passer par le fait de devenir fan, et ainsi assurer ce recrutement efficace vs le mass-recruiting dont tu fais écho.

    Ce recrutement bien que payant (notre prestation est à la performance) a en son ADN une approche qualitative et qui se veut à l’opposé de l’achat en masse de fakes ou même de vrais comptes d’utilisateurs facebook (et non pas de vrais “fans”) – ces vrais comptes sont souvent motivés uniquement par un incentive qui n’est pas en accord avec la marque (ex: points, argents etc.. type mailorama).

    Après un bon recrutement payant ou non, nécessitera toujours une bonne gestion de la communauté et de la vision de la marque appliquée sur les réseaux sociaux

  4. Stéphane Favereaux on 26 juillet 2012 at 12:56

    Aurélien,

    Si en effet les fans sont qualifiés, ancrés en termes d’usage, de consommation, avec la marque, on peut admettre (très difficilement voire avec une dose d’impossible) ce principe… Cependant, s’ils sont vraiment des fans qualifiés via l’intérêt porté à la marque, une bonne stratégie de brand content, un réel engagement, les amènera vers la marque naturellement sans qu’ils soient besoin de les prendre par la main.

    Un faux fan qualifié n’en reste pas moins faux, quelles que soient ses accointances avec la marque qu’il consomme peut-être déjà… Qui pis est, la marque s’estime-t-elle suffisamment en délicatesse pour acheter ses potentiels clients ?

    Enfin, j’ajoute un truc : si une marque a des problèmes pour recruter ses fans, ce n’est pas vers des vendeurs de fans qu’elle doit se retourner mais vers elle-même ! Le problème tient souvent en ceci que sa stratégie digitale, son brand content, ses campagnes Ad words ou Facebook, etc… ne sont simplement pas adéquates….

    c’est alors aux agences digitales de mieux faire le job…

    Et je n’évoque pas le cas des marques ne collant que des stagiaires par définition non experts sur ce domaine….

    Bref, pour qu’une marque reste loyale, honnête, clean, comme je le dis dans l’article, elle ne doit, à mon sens, et je suis loin d’être le seul à le penser, en aucun cas acheter ses fans ou ses followers.

    Je serais d’ailleurs curieux de savoir comment tu recrutes des fans dont tu connais les affinités avec telle ou telle marque pour ensuite les vendre aux marques ….

  5. Matthieu on 26 juillet 2012 at 1:08

    Cher Aurélien,

    Vos arguments n’ont rien de convaincant. Une marque gagne des fans ou des followers par la seule qualité de sa communication (si tant est que ses produits soit bons, eux-même).

    Faire converger des consommateurs vers des pages dédiées, tout consentants qu’ils soient, revient à faire de la publicité forcée.

    En tant que professionnels de la communication, nous devons continuer à croire en la qualité de nos compétences afin d’interpeller intelligemment les consommateurs, les guider et les informer. Rien ne vaut l’engagement naturel, l’adhésion volontaire. On ne séduit pas une femme (ou un homme) en l’obligeant à vous aimer.

    Nous devons lutter contre toute forme de viol du consentement. Sinon, nous devons changer de métier.

    A bon entendeur.

  6. Stéphanie Laporte on 26 juillet 2012 at 1:09

    Bonjour Aurélien.

    Je vous écris car je suis stupéfaite.

    Stupéfaite que l’on puisse vendre du vent. Pardonnez-moi l’expression.

    Et si l’on en croit votre commentaire, soit vous avez besoin d’argent, soit vous y croyez dur comme fer. Dans les deux cas, je suis à la fois désolée pour vous et peinée par votre manque d’éthique.

    Je fais le métier de CM par passion et je suis toujours navrée de voir à quelles extrémités nous mènent le “mainstream”. Facebook, en se popularisant, a attiré des rapaces dans votre genre, qui se sont immédiatement intéressés à toutes les autres plateformes, non pas par curiosité scientifique, non pas par souci d’efficacité, non. Simplement dans un souci financier.

    Soucieux de développer un business-model encore plus rentable, soucieux de faire de l’argent rapidement en surfant sur la vague social media.

    Sachez Monsieur, que je préfèrerais faire des frites chez Macdo plutôt que d’acheter du fan. Mais cela n’engage que moi malheureusement, et parmi les ouailles du grand troupeau des médias sociaux, beaucoup s’y sont laissés tenter.

    Laissez-moi à présent vous conter une anecdote pour étayer mon propos.

    Aux Antilles, il y a de nombreuses années, les contes et légendes pullulaient, et le mysticisme était d’usage. A l’époque, dans un contexte très religieux, la vertu comptait beaucoup.

    Alors, malheur à celles dont le ventre s’arrondissait soudainement avant même d’être mariées, preuve était faite qu’elles avaient fauté, et la disgrâce les touchait. Aussi, profitant de la crédulité de leurs parents, certaines d’entre elles ont imaginé une histoire (à dormir debout certes, mais pas dans le contexte de l’époque) : l’histoire de l’homme au bâton.

    Dans leur détresse, elles dépeignaient un viol, commis par cet “homme au bâton” (vous n’aurez aucun mal, j’en suis sûre, à saisir la métaphore) et parvenaient souvent à s’attirer la clémence de leurs parents, puisque cet “homme au bâton” semblait sévir partout.

    Dès lors, des marchands opportunistes ont “surfé” (ça vous rappelle quelque chose ?) sur ce qui est, en fait, plutôt un drame et un problème de société, et ont poussé le vice jusqu’à vendre des cartons vides aux familles déjà désoeuvrées. Ces cartons contenaient des “culottes invisibles” contre l’homme au bâton. Et la rumeur dit qu’elles se sont vendues comme des petits pains.

    Je n’ai donc pas de respect pour votre travail, cher Aurélien, parce que vous salissez le mien.

    Vous n’êtes qu’un vendeur de culottes invisibles, profitant de la petite vertu d’autrui, voilà tout.

  7. aurelien on 26 juillet 2012 at 2:23

    Stéphanie,

    Par rapport à votre commentaire
    1° oui j’y crois vraiment
    2° Si organiser une opération pour promouvoir des produits, une marque ET EN PLUS recruter des fans qui sont intéressés par la marque est du vent, je ne peux donc être d’accord avec vous.

    Il ne faut pas avoir peut du mot “acheter” ou “vendre”, car le plus important étant comment nous achetons et ce que nous achetons.

    Le métier de CM est un métier important, mais il ne doit pas être la seule “source” (avec l’aura de la marque elle-même) pour faire grossir les “fans” d’une marque.
    C’est pourquoi nous sommes chez TesterTout.com, convaincus que via notre offre Like&, qui permet de recruter des fans auprès de consommateurs qui ont d’abord montré un intérêt pour une marque, nous générons un afflux de consommateurs intéressés par les produits et non pas comme vous le dites des culottes invisibles.

  8. aurelien on 26 juillet 2012 at 2:30

    Matthieu,

    Nous faisons converger les consommateurs sur la fanpage, non pas de manière forcée, mais uniquement sur la base du volontariat, s’ils sont dans un premier temps intéressé pour en savoir plus sur la dite-marque.

    Tout le monde n’est pas L’Oréal, certaines marque en lancement, nécessitent un coup de projecteur, de communication pour présenter leur produit et au passage leur fanpage.
    Le consentement doit bien entendu rester libre.

  9. aurelien on 26 juillet 2012 at 2:34

    Stéphane,

    Tu as raison sur ton commentaire.

    Chez TesterTout.com, notre coeur de métier est de promouvoir des marques auprès de nos membres. Si ces derniers sont intéressés par une marque nous proposons de la découvrir en testant certains produits, et c’est à ce moment, et ce moment uniquement que nous leur proposons la page facebook.

    En aucun cas, nous forçons l’adhésion à la page. Nous ne faisons que la promouvoir à un moment où le consommateur s’est intéressé à la marque et s’il le désire, pourra la liker pour la suivre de plus prés.

  10. Stéphanie Laporte on 26 juillet 2012 at 2:51

    Aurélien,

    je comprends votre désir ardent de défendre votre produit, j’ai eu le même type de discussion à la Foire de Paris, avec ce merveilleux vendeur de serpillère qui “aspire tout”.

    Plus sérieusement, je comprends vos arguments, je les intègre, mais je ne suis pas d’accord. Loin de moi l’idée de vouloir seulement “défendre mon poste” (d’ailleurs je suis consciente que le métier va évoluer puis disparaître au profit de nouvelles fonctions), mais simplement, je trouve que le jeu est faussé.

    Pour moi, même si vous revendiquez du fichier fan qualifié, la méthode de recrutement en elle-même va brouiller les cartes, par rapport à une acquisition naturelle.

    De plus, les fans “intéressés” vont-ils interagir sincèrement avec la marque ? La question du taux d’engagement, mais aussi de l’éthique de la marque et de sa relation au consommateur se pose donc.

    Je ne développerai pas davantage, vous avez déjà un bon aperçu de ma pensée :)

    PS: ne pas oublier de faire figurer des occurences de sa marque/son domaine en commentaire et fingerscrossed qu’ils soient en index;follow. La leçon blackhat est bien apprise, jusqu’au bout.

    PPS: vendiez-vous, en leur temps, des visiteurs via des générateurs de trafic ?

    PPPS: vous êtes un homme charmant, ce débat est délicieux <3

  11. Aurélien on 26 juillet 2012 at 2:58

    Par soucis de transparence uniquement ;)

  12. Bull' on 26 juillet 2012 at 4:09

    “Chez TesterTout.com, notre coeur de métier est de promouvoir des marques auprès de nos membres. Si ces derniers sont intéressés par une marque nous proposons de la découvrir en testant certains produits, et c’est à ce moment, et ce moment uniquement que nous leur proposons la page facebook.”

    Aurélien, pour vous, les personnes qui acceptent de tester des produits sont intéressées par une marque ? Sincèrement ?
    Ces personnes sont-elles rémunérées ?

  13. Aurélien on 26 juillet 2012 at 9:02

    Bull
    non elles ne sont pas rémunérées sinon en effet cela serait inutile.
    Si vous voulez échanger plus précisément e suis dispo sur @dskot.

  14. Ced Nabû on 26 juillet 2012 at 9:39

    Cher Aurélien,

    Naguère à l’agence, je rencontra un “dealer de followers” qui m’expliqua que lui avait tout compris et qu’il était le meilleur. Le meilleur car il domptait la technique commerciale : faire croire aux marques que le quanti c’était signe de popularité et donc par un grand écart, souplesse verbale oblige, d’un soi-disant réel engagement du fan / follower.

    Heureux qui comme le simplet d’un village dédaigna à m’écouter, se trouva fort dépourvu quand la brume se dissipa…pas besoin de te citer de nom, tu arriveras à faire la gymnastique mentale nécessaire.

    Cordialement.

  15. Christophe_Cl on 26 juillet 2012 at 9:55

    Que j’aime à lire ce type d’article. Et les commentaires de me conforter dans ma certitude et mes convictions déjà en place !

  16. Yannick on 14 septembre 2012 at 5:34

    Bonjour,
    moi je suis un des méchants vendeurs de poudre aux yeux, expression que j’ai quand même l’honnêteté d’annoncer à mes clients…

    Je leur explique tout de même que nos fans ne sont pas de faux comptes comptes mais que clairement ils n’en n’ont rien à faire de leurs produits, et que c’est juste pour dépasser ce foutu premier millier de fans, tellement psychologique, à la fois pour le détenteur de la page que pour ceux qui tombent dessus.

    Je suis désolé mais ce n’est pas nouveau, le monde attire le monde.

    Je prends souvent l’exemple du resto avec une super bonne cuisine mais personne dedans et un resto moyen au niveau culinaire mais bondé, vous allez rentrer plutôt dans lequel vous ?

    Donc je comprends que ertains soient tentés, c’est effectivement la solution de facilité, de qualité médiocre, mais elle a le mérite d’exister.

    Pourquoi faire le procès de telle ou telle méthode d’acquisition de fans ?

    Vous dites il faut arrêter de prendre les consommateurs pour des buses, moi je dis idem pour ceux qui commandent des “faux” fans, ils le font en connaissance de cause !

    Ils savent que le mieux est de passer par un vrai community manager, en interne, en freelance ou via une société externe. Mais on ne parle pas des mêmes coûts !

    Low cost = Low quality … tout le monde le sait …

    Mais en ces temps plus que difficile, les budgets COM se resserrent…

    Nous répondons donc à une demande, c’est borderline, mais bon ça ne tue personne, ce n’est pas miraculeux certesa, mais c’est toujours mieux que de stagner à 234 fans si on as pas ou peu de budget (ou de temps et de compétence pour s’en occuper soi-même).

    En tous cas je dois dire que pour une fois j’ai trouver l’article très bien fait, qui dénonce assez justement, sans partir pour autant à la chasse aux sorcières. Félicitations.

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